Un revenu complémentaire depuis chez soi : être payé pour donner son avis sur des sites et des applis
Une façon maline de compléter ses revenus, sans formation préalable : ce que font concrètement les testeurs, comment les plateformes décident qui teste quoi, et ce qu’il faut savoir avant de se lancer.
Chercher un second revenu depuis chez soi, c’est vite se retrouver face à des promesses floues. Celle dont il est question ici est plus concrète : des entreprises paient des internautes ordinaires pour essayer leurs sites web et leurs applications, et pour dire tout haut ce qu’ils en pensent.
Le but est simple. Une marque veut repérer les passages confus de son site avant que ses vrais clients s’y perdent. Elle ne cherche pas un expert : elle cherche quelqu’un qui réagit honnêtement, en direct, devant un écran.
Cette activité a ses codes. Ceux qui testent depuis un moment les connaissent ; les débutants, rarement. Voici, expliqué calmement, ce qui se passe du premier test d’essai jusqu’au paiement.
Dix minutes de lecture suffisent pour savoir si cette méthode simple vous convient.
Une méthode simple pour gagner un extra depuis chez soi
Concrètement, que fait-on ? On ouvre un site ou une application, on suit une consigne (« trouvez un produit, ajoutez-le au panier, essayez de payer ») et on commente à voix haute ce que l’on voit, ce que l’on comprend et ce qui bloque. L’écran et la voix sont enregistrés ; l’entreprise écoute ensuite.
Selon la mission, l’exercice prend une autre forme : un test enregistré de quelques minutes, un questionnaire, ou une conversation vidéo en direct avec quelqu’un qui pose des questions. Dans tous les cas, on vous demande un avis sincère, pas une bonne note.
Aucun bagage en design ou en informatique n’est nécessaire. Il n’y a pas de cursus à suivre non plus, mais il y a bien un savoir-faire, et il s’acquiert vite : décrire clairement ce que l’on pense, sans se censurer.
C’est une option qui convient d’abord aux personnes qui sont de toute façon en ligne chaque jour et à l’aise pour dire franchement ce qu’elles pensent. Une façon de tirer un extra de temps que l’on passe déjà devant un écran, depuis chez soi, à son rythme.
Vous serez redirigé vers le site de Testapic, une société indépendante sans lien avec compthesaurus.com.
Ce que les habitués comprennent avant les autres
Voici, en quatre étapes, comment les choses se passent en général sur ce type de plateforme. Le point de départ tient en une phrase.
Le réflexe des habituésUne plateforme de test ne vous cherche pas du travail : elle cherche la bonne personne pour une demande précise d’une marque.
-
Étape 1 sur 4
Le profil, rempli au plus juste
On commence par quelques informations de base : une adresse e-mail, des données démographiques simples. Elles servent à une seule chose, savoir pour quels tests vous pourriez convenir. Des réponses exactes valent mieux que des réponses « qui plaisent ».
-
Étape 2 sur 4
Le test d’essai, pris au sérieux
Avant toute mission, un court test d’essai sert en général à vérifier trois choses : que votre son est audible, que vous suivez une consigne, et que vous savez expliquer à voix haute ce que vous pensez. Les habitués ne le survolent pas.
-
Étape 3 sur 4
La présélection, qui décide de ce qu’on vous propose
Les demandes des marques arrivent avec des critères. Quelques questions de présélection servent à rapprocher chaque test des bonnes personnes. Si vos réponses ne correspondent pas à une demande, le test ne vous est simplement pas proposé : ce n’est pas un jugement sur vous, c’est de la mise en relation.
-
Étape 4 sur 4
Le paiement, à lire avant de commencer
Chaque plateforme fixe ses règles : le montant de chaque test, le délai de versement et, parfois, un seuil minimum à atteindre avant d’être payé. Ce sont les premières lignes à lire, et les habitués les relisent avant de lancer une mission, pas après.
Compléter ses revenus : ce que publie la plateforme elle-même
Pour rester factuels, voici ce que dit le site de la plateforme dont nous parlons. Selon Testapic, elle recrute des internautes francophones (France, Belgique, Suisse et Canada) pour tester des sites web, des applications mobiles et des prototypes pour le compte de marques. La candidature au panel est gratuite : on indique son adresse e-mail, on renseigne quelques informations démographiques de base, puis on passe un court test d’essai.
Testapic précise que des questions de présélection associent les testeurs aux enquêtes et aux tests enregistrés disponibles, où l’on réalise des tâches en parlant à voix haute, et que les tests se font depuis chez soi, sur ordinateur, tablette ou smartphone, pendant son temps libre.
Côté rémunération, d’après Testapic, le montant de chaque test varie selon le type de test, sa durée et la demande des clients, et il s’affiche toujours sur le tableau de bord avant de commencer ; les paiements des tests terminés sont envoyés sous 14 jours.
Envie de voir à quoi ressemble la démarche d’inscription, étape par étape ?
Vérifier si je peux participerVous serez redirigé vers le site de Testapic, une société indépendante sans lien avec compthesaurus.com.
Un revenu d’appoint, pas un emploi : à quoi s’attendre
Soyons précis sur ce que c’est. On est payé pour chaque test terminé, en tant que contributeur indépendant : ce n’est pas un emploi, et il n’y a pas de salaire. Quatre points sont à garder en tête.
- On commence par un court test d’essai, et l’approbation d’une candidature n’est pas garantie.
- Les tests vont aux personnes dont les réponses de présélection correspondent à ce dont une entreprise a besoin ; la disponibilité change chaque jour.
- Chaque test rapporte un montant fixé, affiché à l’avance. Il n’y a pas de revenu fixe : certains jours le choix est large, d’autres non.
- Il faut un micro qui fonctionne et un appareil qui répond aux exigences minimales.
C’est pourquoi on parle ici d’un revenu d’appoint, un complément à glisser dans ses moments libres, plutôt que d’un plan de carrière. Pour qui cherche à gagner un extra sans engagement de durée, c’est justement ce qui en fait l’intérêt.
Un bureau, un trépied
Un fauteuil, un carnet
Illustrations : deux manières d’installer un coin calme chez soi pour parler à voix haute devant un micro.
Pour qui, et ce qu’il faut pour se lancer
Cette façon de gagner un extra depuis chez soi convient aux personnes qui sont déjà en ligne et qui n’ont aucune difficulté à donner leur avis à voix haute. Aucun diplôme, aucune compétence technique particulière : la curiosité et un peu de franchise comptent davantage. Pour démarrer, il faut réunir peu de choses :
- Un ordinateur, une tablette ou un smartphone avec un micro qui fonctionne.
- Un endroit assez calme et une connexion stable pour que votre voix soit bien enregistrée.
- Quelques minutes pour passer le test d’essai, sans le survoler.
La suite se passe sur le site de la plateforme
Si cette façon maline de compléter ses revenus vous intrigue, l’étape suivante est simple : consulter la page d’inscription de la plateforme, lire ses conditions et décider ensuite. Cela ne demande qu’un moment, et vous saurez alors si cette méthode simple vous correspond. Pour en savoir plus, tout se passe de l’autre côté du lien.
Vous serez redirigé vers le site de Testapic, une société indépendante sans lien avec compthesaurus.com.